• Les sujets regroupent des documents ou des extraits de textes pouvant donner lieu à la création de brèves. Vous avez une idée ? Ajoutez un sujet ! Ou alors emparez-vous de l'un d'eux et traitez-le !
  • Les brouillons sont de futures brèves qui nécessitent encore un travail d'écriture pour atteindre les critères de publication d'une brève. La section Contribuer vous donne des astuces pour améliorer les brouillons.
  • Les brèves sont le résultat du processus collectif d'écriture et d'amélioration des brouillons. Participez à la rédaction pour que nous atteignons ensemble l'objectif de 1 000 brèves publiées.
26sujets

Le premier "gratte-ciel" de Paris

La Tour Albert Tour Croulebarbe) 13° arrdt de Paris. 1956, au 33 rue Croulebarbe dans le treizième arrondissement, s’érigent deux nouveaux bâtiments, l’un considéré comme le premier gratte-ciel d’habitation de Paris. La Tour Croulebarbe, conçue par Edouard Albert et Jean-Louis Sarf, est née Ce projet est considéré comme étant le premier «gratte-ciel» parisien. C’est d’ailleurs ainsi qu’est vendu le bâtiment aux acheteurs potentiels. Pour conserver le nombre de logements prévu, l’architecte a pu déroger à la loi concernant la hauteur maximum des bâtiments dans Paris et ainsi, élever la tour à 61 mètres. la tour est à la fois un objet idéal mais elle participe également à la texture en devenant le fond de scène d’une radiale de la place d’Italie, l’avenue de la Sœur-Rosalie. La terrasse au sixième étage se voulait être une place publique grâce à la passerelle, on sent bien que le but était d’intégrer la ville au bâtiment. Malheureusement, cette terrasse publique ne verra jamais le jour car la RATP, propriétaire du terrain au dessus duquel la passerelle devait passer, a refusé le projet. La terrasse est donc présente mais demeure aujourd’hui inutilisée, même par les habitants de la tour. La tour se démarque du contexte urbain par sa structure. Elle est l’application du travail tubulaire d’Edouard Albert et de Jean-Louis Sarf dans un do- maine qui ne s’y prêtait pas au premier abord. Pourtant, le résultat est là. La tour, plus que le bâtiment sur rue, s’affirme par sa légèreté, voire sa dématérialisation obtenue par la réduction de la matière. On peut retrouver ce style d’architecture tubulaire signée Edouard Albert à la Faculté de Jussieu.